Edito
09H46 - samedi 24 octobre 2026

Cette armée de la Nouvelle France a fait son choix : la guerre civile. L’édito de Michel Taube

 

Cette armée de la Nouvelle France a fait son choix : la guerre civile. L’édito de Michel Taube

Il n’y aura pas de déclaration de guerre mais la guerre civile a bien commencé ! Dans mes deux éditos du week-end dernier (voir ci-dessous), j’ai parlé de guerre civile. Je maintiens les termes.

Et si les premières victimes de cette guerre civile étaient d’ailleurs à chercher du côté de Trappes ? Par des propos scandaleux et un déplacement empressé et démagogique à Trappes, le président de la République a politiquement récupéré un crime raciste odieux. Le week-end dernier, son absence auprès des victimes des violences urbaines était criante.

Trappes ? Ce crime terroriste raciste est inexcusable, comme le sont tous les crimes antisémites, anti-chrétiens, anti-musulmans et anti-France commis depuis au moins 2012, oubliés hier de façon indigne par le chef de l’Etat.

Mais, puisque le président a déjà jugé les faits, nous tenons à poser la question suivante : l’assassin de Trappes ne serait-il pas passé à l’acte parce que les violences inouïes du 17 octobre l’y auraient poussé ?

Trêve de supputations, revenons à ce week-end de tous les dangers.

Guerre civile ?

Le climat provoqué par la multiplication des violences contre la France et le respect de nos valeurs ne permet plus de parler d’atmosphère mais bien de conflit ouvert.

Les armureries prises d’assaut ? Les commerçants agressés et vandalisés, les habitants de quartiers entiers menacés s’organisent et n’hésitent plus à s’armer parce que l’Etat n’arrive plus à assurer leur sécurité.

Les villes mises sous cloche, commerces, musées, lignes de transport en communs fermés. La France des honnêtes gens se barricade pour laisser place à des hordes de barbares qui investissent nos centre villes.

Je me suis trompé sur la date de l’Acte II de cette guerre civile : je parlais du 5 novembre. Mais dès lundi 19, malgré les violences du week-end, la pseudo coordination de pseudo-gilets jaunes a maintenu ce samedi 24 octobre pour son acte II.

Et les appels à manifester aujourd’hui à Orléans contre le congrès du Rassemblement national ont fait de ces deux jours le week-end de tous les dangers.

La CGT, la Ligue des Droits de l’homme, ces organisations hier respectées, emportent une énorme responsabilité dans le choix de maintenir leurs mots d’ordre de manifestation.

Pire la présence à Orléans de leaders nationaux comme Olivier Faure, déjà traître à la ligne Glucksmann qui a emporté largement la primaire du PS, avalise le choix du face à face et du bras de fer avec leurs opposants du RN.

L’entêtement irresponsable des organisateurs de ces rassemblements en dit long sur le manque de solidarité avec toutes les victimes du dernier week-end : policiers, pompiers, commerçants, élus locaux, habitants des quartiers attaqués.

Mais, au-delà de l’insurrection que ces semeurs de haine et de violence souhaitent entretenir coûte que coûte, ce week-end annonce clairement l’objectif politique des alliés de la gauche et de la banlieue.

Cette guerre civile, elle est politique ! Deux France s’affrontent, irréconciliables. Deux France qui se détestent et qui veulent en finir avec celle d’en face, comme le disait le regretté Gérard Colomb.

D’un côté LFI et son cocktail d’alliés communautarisés, casseurs de banlieue (en très large majorité Français), bobos de centre ville mêlés et black blocks ultra-violents. Dans le même camp, ce mouvement lycéen, très minoritaire dans les lycéens, n’est qu’une initiative de gauchistes encartés ou sympathisants de LFI. Leur proposer une réponse politique consisterait à appliquer le programme de LFI. Hors de question ! Réparer les établissements scolaires indignes, oui, exiger de l’Education nationale de remplacer les profs absents, oui, améliorer ou remplacer ParcourSup, pourquoi pas, mais céder au programme égalitariste, laxiste et paresseux de LFI, c’est NON !

En face, une majorité silencieuse de Français qui votera en masse le 17 avril et le 2 mai et qui refuse cette pseudo nouvelle France qui pervertit les valeurs et la couleur du pays mais qui pousse, qui pousse et a pris une longueur d’avance sur la bataille culturelle et une poussée démographique, surtout chez les jeunes.

Les dirigeants de la gauche savent très bien qu’ils sont minoritaires en France et c’est pourquoi ils ont choisi une stratégie insurrectionnelle pour déstabiliser le régime et tenter de passer en force par des voix autres que les élections qui leur sont perdue d’avance.

Mais la donnée nouvelle révélée le 17 octobre, et que nul n’avait vu venir, est que toute une armée, bien mieux organisée qu’il n’y paraît, s’est levée le week-end dernier. La déferlante de dizaines de milliers de casseurs dans les centre-villes montre qu’ils sont désormais bien plus nombreux que pendant les émeutes de 2023.

30000 à Marseille selon la préfecture le week-end dernier ? Plus de 100000 sur tout le territoire national ?

LFI a levé une génération perdue, acculturée, raciste et hostile qui n’a plus peur de rien et veut semer la haine, la violence, le chaos ! Jusqu’au 1er mai 2027 et dans les jours qui suivront le verdict des urnes.

Cette armée de la Nouvelle France, elle s’est levée le 17 octobre. Et la guerre civile a donc commencé.

 

Michel Taube

Michel Taube

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce n’est pas le chaos : c’est une guerre civile ! L’édito de Michel Taube

Macron : « débrouillez-vous ! » L’édito de Michel Taube

Le Pen condamnée mais présidentiable : l'humiliation ou la justice face aux politiques. L'édito de Michel Taube
Directeur de la publication