
Source : FlashFM.fr
L’hôtel de ville de Limoges, cette si belle cathédrale républicaine, brûlé, la Marianne abattue à Marseille et défigurée place de la République à Paris, des centaines voire des milliers de commerces ravagés, pillés, tant de véhicules incendiés, des centaines de policiers et de pompiers agressés et blessés, des rues et des mobiliers urbains transformés en territoire de guerre…
Sur les réseaux sociaux et les boucles Whatsapp, les salauds qui ont fait ça ont fait la fête toute la nuit !
Nous sommes entrés en guerre civile face à une génération perdue et hostile qui n’a plus peur de rien et veut semer la haine, la violence, le chaos !
Hier 17 octobre, cette journée avait des allures de lendemains de la mort de Nahel où 550 communes de France avaient été ravagées en juin 2023 et d’insurrection en Martinique à l’automne 2024 menée par un Rodrigue Petitot déterminé à en découvre à nouveau dès demain.
Guerre civile ? Oui, pour deux raisons :
Une raison administrative dont on ne parle jamais assez : ces milliers de fauteurs de troubles et de haine détestent la France, alors même qu’ils sont Français ! Administrativement évidemment. Le problème qui en découle est que, à part les binationaux qui pourraient être expulsés en cas de condamnations pour ces faits si graves (mais combien seront punis par la justice ?), ils sont Français. Et donc il va falloir les traiter en se disant bien que nous ne sommes pas prêts d’en être libérés.
Une raison politique ensuite. Hhier 17 octobre la convergence des luttes a bien eu lieu avec une chaîne d’alliés objectifs : des manifestants pacifiques qui ne sont pas des anges car ils pensent que « la police tue » et que Mélenchon est leur avenir, des députés insoumis qui relaient sur les réseaux sociaux les appels à la haine, vont perturber l’action des policiers fac aux manifestants et attisent le climat insurrectionnel, des Black blocks anarchistes de gauche pour s’attaquer aux forces de l’ordre et des casseurs, souvent venus de banlieue, pour piller et mettre le feu.
La faiblesse des pouvoirs publics, notamment de la justice, et la mansuétude des médias ces dernières semaines vis-à-vis du discours insurrectionnel des élites lycéennes, futurs députés de LFI, nourrit cette montée en puissance de la haine.
Hier 17 octobre cette haine s’est libérée et l’acte I de cette guerre civile a eu lieu !
Elle aura des conséquences immédiates, notamment sur la fragilisation de l’image de la France dans le monde (une fois de plus nous sommes la risée du monde) voire les intérêts de la dette payés par la France qui risquer d’augmenter un peu plus.
Le 5 novembre, date du prochain rendez-vous national de manifestations, nous vivrons l’acte II de cette guerre civile que cette génération perdue et hostile nous a déclarée. Et nous aurons à nouveau des casseurs, des violences, des blessés, des dégâts innombrables.
Et comme nous l’écrivons depuis plusieurs mois, vous verrez que le 1er mai 2027, au 12ème ou 24ème acte, veille du second tour de l’élection présidentielle et de la possible victoire de Marine Le Pen, la France sera à feu et à sang.
Michel Taube



















