
Jusqu’où iront-ils ?
Jusqu’où ira Mathilde Panot, qui traite le cancer de « maladie politique » et attaque les multinationales sur le dos des femmes souffrant du cancer du sein ?
Jusqu’où ira le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko dont la majorité municipale a osé s’abstenir lors du vote d’un vœu condamnant l’excision comme une pratique honteuse et moyenâgeuse, étrangère à notre culture et à tout respect universel des femmes ? Il faut dire que beaucoup de mecs et même de femmes du 93 (la fameuse servitude volontaire) soutiennent l’excision en Seine-Saint-Denis, puisque l’on estime à 7 % le nombre de jeunes filles excisées dans ce département décidément si singulier.
Au fait, Monsieur Bally Bagayoko, vous osez vous dire féministe ? Combien de vos sœurs, de vos tantes, de vos nièces sont-elles excisées ? Ce n’est pas cela la France dont nous voulons ni ce dont veulent les Français !
Vous prétendez avoir verbalement condamné l’excision pendant ce vote de la honte mais ce n’est là que taqiya pour contenter tout le monde. Votre duplicité n’a décidément pas de limites.
Jusqu’où iront les députés LFI, Louis Boyard, Thomas Portes, Ersilia Soudais et les autres, qui ont choisi les casseurs contre la police, sur le dos des grévistes lycéens, mettant en péril l’ordre public et, par leur récupération, ruinant les vœux d’un mouvement légitime au départ ?
Jusqu’où ira la fameuse insurrection citoyenne de Jean-Luc Mélenchon, qui commence à dévoiler son vrai visage, celui de l’abject et de la chute de la République ?
Effectivement, sous la houlette de LFI, la France est aujourd’hui confrontée à une nouvelle France racialisée, communautarisée, woke, raciste, hostile au patrimoine et à l’histoire de la France.
Leur nouvelle France consiste à défigurer la France et à abattre la République.
LA stratégie de LFI est claire : allumer un maximum de mèches dans l’espoir d’un embrasement général.
Si, par malheur, Jean-Luc Mélenchon se qualifiait lors du premier tour de l’élection présidentielle et que les sondages le donnaient largement perdant au second tour, croyez bien que le 1er mai 2027, à la veille donc de l’échéance finale, il y aura le feu dans les rues de France…
Michel Taube




















