
Il était une fois, un repris de justice, gonflé d’orgueil et de haine venu de Colmar, qui s’était lancé dans une revanche personnelle après son incarcération.
Une poignée de dirigeants du RPRACC se pensaient investis d’une mission sacrée par un peuple imaginaire. Ils promettaient aux foules une fin à la vie chère. Mais derrière cette noble façade, se cachait un tout autre projet : l’autonomie, l’indépendance déguisé sous des promesses populaires.
Tel Icare, ces prétendus sauveurs étaient aveuglés par leur propre arrogance. Ils se voyaient déjà comme des héros libérateurs, sans jamais se demander si ce projet était voulu et porté par tous. Non, car le doute, c’est pour les autres, c’est pour tous les sincères ceux qui bâtissent sans bruit et respectent leur île. Ces leaders RPPRAC, eux, étaient bien au-dessus de cela.
Comme dans toute aventure malhonnête, leurs défauts étaient trop gros pour être ignorés. Derrière leurs discours enflammés se cachaient des corrompus.
Ces combattants autoproclamés contre l’injustice et la précarité n’étaient que des manipulateurs.
Ils ont vu dans les difficultés des martiniquais une opportunité pour briller et pour leurs propres intérêts.
Ils n’avaient pas d’autre vision que celle de leurs propres ambitions bien trop grandes pour eux alors qu’ils étaient si petits et si dépourvus d’honnêteté.
La dissimulation était leur arme. Pendant qu’ils brandissaient le ruban rouge de la lutte contre la vie chère, en secret, ils se préparaient à diviser la population en morceaux pour se faire une place dans le monde politique. Leurs ambitions haineuses étaient de détruire et traquer les élus, les entrepreneurs, l’Etat et conquérir le pouvoir politique.
Mais ce mensonge ne pouvait durer éternellement. Les ailes de cire de ces Icares commencèrent à fondre sous le regard aiguisé du peuple martiniquais, de plus en plus lucide.
Leurs discours populistes, dégoulinants de fausse empathie, ne parvinrent plus à masquer la vérité.
Ils étaient des opportunistes jouant aux héros, sans cap ni armure avec un bob comme Bob bien trop petit pour cacher leur immense mensonge.
Comme Icare, ce petit leader-dealer venu de l’est de la France s’était lancé dans un ciel qui n’était pas fait pour lui, ignorant les avertissements, méprisant la prudence, et, surtout, se prenant pour ce qu’il n’était pas : un homme digne de confiance.
Les partisans, d’abord séduits par de belles paroles, finirent par se rendre compte de la supercherie. Ce peuple fier et digne, qui ne supporte ni l’arrogance ni la trahison, les abandonna.
Les dirigeants du RPRACC, eux, chutèrent, non pas dans les eaux de la mer Égée, mais dans l’indifférence la plus totale.
Leur aventure se terminera par le silence, une fin bien méritée pour ceux qui avaient cru pouvoir s’envoler très haut en dissimulant leur projet et en trompant tout un peuple.
Ainsi, le RPRACC, comme Icare avant lui, s’écrasa, emporté par sa propre arrogance et l’illusion de grandeur.
Alors les amis, c’est bien un mythe moderne et une leçon éternelle : on ne peut tromper le peuple martiniquais longtemps. Et c’est important de le comprendre !
Un enfant de Césaire
















