A la fin d’un sommet inédit auquel était conviée Aung San Suu Kyi, la présidence a annoncé qu’un éventuel amendement de la Constitution, qui empêche pour l’heure l’opposante birmane de devenir présidente, sera discuté au Parlement.
Un tel sommet, à un an des élections législatives et en présence de tous les acteurs politiques, représente une première depuis la dissolution de la junte militaire en 2011.












