
Il a beaucoup été question ces derniers jours de la violence que subissent les élus copieusement insultés à l’issue des élections municipales.
Ces procédés ne sont pas nouveaux, mais il se sont considérablement élargis dans les territoires où la violence verbale envers les institutions se sont banalisées.
Il faut comprendre que ce mode opératoire est utilisé par les militants d’extrême gauche pour écraser et sidérer ceux qui refusent de se plier à leur sectarisme idéologique.
En 2015, j’ai attaqué en justice Youcef Brakni, militant « décolonial » pour diffamation et il usait déjà de ces méthodes abjectes. Il a d’ailleurs été lourdement condamné après trois années de procédure judiciaire.
Dans l’extrait vidéo posté ici, Youcef Brakni éructa des insultes publiques pour intimider les élus et moi-même alors que le conseil municipal venait de voter ma protection fonctionnelle pour ma procédure judiciaire.
https://www.facebook.com/709742573/videos/pcb.10161717295627574/4458757721109961
Il utilisa l’assignation identitaire et religieuse (Jimmy Parat, élu musulman, exclu pour des des propos inacceptables envers les femmes qui avortent) pour mettre en avant un supposé racisme.
Procédé fallacieux mais récurent pour disqualifier autrui et dissimuler son soutien à des propos obscurantistes.
« Printemps républicain », « extrême droite », « raciste », « sioniste suprémaciste » : durant mon mandat, rien ne m’aura été épargné.
Aujourd’hui, Youcef Brakni est considéré comme le mentor d’Edouard Denouel, nouveau maire de Bagnolet. Comme je l’ai expliqué à maintes reprises, il aura fallu une décennie pour que ces groupuscules militants prennent d’assaut la ville. Un agenda idéologique qui fragilisera pour longtemps notre pacte républicain et dont je témoigne dans le livre de Manon Sieraczek (avocate) et Thierry Froment (ancien juge d’instruction) qui vient de paraitre : « L’empire invisible » (éd. Hors cadre).
Marie-Laure Brossier
Entrepreneure dans le numérique (co-fondatrice de l’agence Mood for web), Marie-Laure Brossier défend avec détermination l’universalisme républicain. Ancienne élue de Bagnolet, elle dénonce depuis des années le cocktail suicidaire de l’entrisme décolonial, de l’islamisme politique, du relativisme culturel et de la racialisation. Elle a emporté quelques victoires judiciaires qui visaient à conforter la laïcité.

















