Edito
07H41 - mardi 5 mai 2026

La France vaut bien un plan RSEC et un opéra ! Rejoignons le combat de Ghislaine Alajouanine ! L’édito de Michel Taube

 

justice Alajouanine TéléFlagrantDélit Darmanin

Quelque chose ne tourne plus rond dans notre modèle économique. Et ce déséquilibre est plus profond qu’il n’y paraît.

À force de réduire la responsabilité des entreprises à des grilles ESG (Environnement, Social, Gouvernance), à des rapports de conformité et à des stratégies de communication, nous avons vidé la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) de sa substance.

Oui, la RSE a structuré des avancées. Oui, elle a permis de faire évoluer les pratiques. Mais a-t-elle permis aux entreprises d’exercer la plénitude leur responsabilité sociétale ? A-t-elle réconcilié les Français avec l’entreprise ?

Aujourd’hui, la RSE ne suffit plus. Elle ne répond plus aux défis d’une France fragmentée, instable, traversée par des tensions géopolitiques, des enjeux de souveraineté et une révolution technologique sans précédent.

La vérité est là : une entreprise peut cocher toutes les cases environnementales et sociales… et passer à côté de l’essentiel.

Car l’essentiel, c’est quoi ? C’est la culture ! Surtout en France, au pays de l’art de vivre !

Dans un monde où l’intelligence artificielle bouleverse tout — production, travail, création — la culture n’est plus un luxe. Elle devient une nécessité stratégique. Elle est ce qui distingue, ce qui attire, ce qui fidélise, ce qui humanise. Dans l’entreprise autant que dans tous les pores de la société.

C’est précisément le sens du combat porté par Ghislaine Alajouanine.

Cette Entrepreneure – inventeure, MC Institut de France, Présidente de Gala Group Invest, Membre du Centre des Professions Financières, Commandeur de la Légion d’Honneur (elles sont si peu de femmes à ce grade) et de l’Ordre  national du mérite, se bat pour ancrer dans nos têtes et dans nos cœurs, le doux mot de convivance, entendu comme le « partage des capacités de chacun au bénéfice de tous dans une cohabitation harmonieuse, un intérêt commun, interculturel et intergénérationnel », version à la fois moderne et classique du « vivre ensemble ».

Pionnière du mécénat scientifique et connue pour être « Madame Télémédecine », Ghislaine Alajouanine lance donc avec Messieurs Arthur Binetti et Louis Padoux un Manifeste pour une RSECResponsabilité Sociétale, Environnementale et Culturelle. Une idée simple, mais décisive : replacer la culture au cœur du rôle sociétal de l’entreprise.

Car enfin, comment accepter que la culture reste le parent pauvre de la responsabilité d’entreprise ? Alors même qu’elle est un moteur d’innovation, un levier d’attractivité des territoires, un facteur de cohésion sociale, et un élément clé de notre puissance économique.

Plus de 170 000 entreprises participent déjà au mécénat culturel en France. Ghislaine Alajouanine veut ouvrir un nouveau chapitre du mécénat en France avec le plan RSEC ici proposé.

« Une entreprise peut être vertueuse sur le plan environnemental tout en fragilisant un écosystème local ou en négligeant son patrimoine immatériel », précise la pionnière du mécénat scientifique en France. Son idée est désormais d’ajouter la culture, c’est-à-dire la transmission, le patrimoine et la créativité, à la logique globale de la RSE.

Ce projet va bien au-delà de l’ajout d’une lettre dans un acronyme valise. Il remettrait l’entreprise au cœur de la société. Il inciterait les entreprises françaises à devenir des acteurs de la transmission, de la création, de la mémoire et de l’innovation culturelle.

Il faut que les dirigeants cessent de voir la culture comme un coût ou un luxe, et qu’ils la considèrent pour ce qu’elle est : un investissement stratégique.

Et parce que la RSEC est un levier de compétitivité autant qu’un projet de société, il faut que l’État accompagne ce mouvement, non pas en imposant, mais en libérant. En simplifiant. En incitant fiscalement. D’où l’idée d’ancrer le mécénat culturel dans la RSEC.

Ainsi la RSEC « boostera » les montants alloués par les entreprises à la culture.

Elles y gagneront largement comme un retour sur investissement ! La RSEC leur permettra d’attirer de nouveaux talents. En effet, on le sait, les jeunes conditionnent souvent leur acceptation de rejoindre une entreprise au sens et aux valeurs qu’ils pourront y trouver. La RSEC ajoute ce supplément d’âme qui fera la différence et donnera à l’entreprise la justification qui assurera son développement humain.

« La RSE n’a pas disparu, mais elle a perdu sa centralité », soulignent les initiateurs du manifeste. La RSEC remettra l’entreprise au centre et au cœur de la société.

 

Un opéra à la gloire de la convivance

Pour donner corps à son idée de RSEC, Ghislaine Alajouanine s’est donnée comme ambition de produire un grand opéra qui exprimera et fera connaître les valeurs du mécénat culturel.

Cette femme libre et humaniste, de grande culture et de belles audaces, souhaite créer un opéra universel pour la paix, autour de La Esmeralda, œuvre oubliée de Louise Bertin sur un livret unique de Victor Hugo.

Cette création mondiale sortira de l’anonymat cette autre pionnière, première compositrice française d’un opéra, poétesse, Louise Bertin et de l’oubli le seul livret d’opéra qu’ait écrit le grand, l’illustre Victor Hugo !

Quel signal plus fort ?

Un opéra pour la paix.

Un opéra pour relier les cultures.

Un opéra pour dire au monde que la France n’a pas renoncé à sa vocation universelle et que les entreprises y prennent leur part.

En ces temps de crise énergétique et pour paraphraser un célèbre slogan : « en France on n’a pas de pétrole mais on a des idées et surtout de la culture ! »

Oui, la France vaut bien un plan RSEC.

Oui, la France vaut bien un opéra.

Et surtout, oui, il est temps que ceux qui produisent participent pleinement à ce qui élève.

Car une nation qui investit dans sa culture investit dans sa liberté.

Selon nos sources, le MEDEF, ETHIC, portée par Sophie de Menthon, mais aussi l’UNESCO et les autorités japonaises, pourraient s’engager avec Ghislaine Alajouanine. Ce n’est pas un hasard. C’est le signe que le monde économique et politique, français et international, comprend que la prochaine bataille ne sera pas seulement industrielle ou technologique. Elle sera aussi culturelle.

Ce combat-là ne se gagnera pas seul.

Il se gagnera ensemble, dans un esprit de convivance.

 

Michel Taube

Michel Taube

Directeur de la publication