Monde
15H43 - mardi 24 décembre 2019

«La plus haute forme de l’espérance est le désespoir surmonté ». La chronique de Dominique Trinquand

 

« La plus haute forme de l’espérance est le désespoir surmonté », écrivait Georges Bernanos.

En ce temps de Noël où l’insécurité tape à nos portes, au Sahel, dans notre confort de pays riche qui ne veut pas comprendre que le monde change, dans ce climat qui se dérègle…, il est bon de se souvenir qu’il y a plus deux mille ans l’espoir naissait sous la forme d’un petit enfant. Quel que soit notre croyance, souvenons-nous que depuis des siècles l’humanité a traversé bien des épreuves mais que toujours une étoile a brillé pour lui montrer le chemin.

En France, le chemin que nous devons choisir s’adresse à tous Chrétiens, Musulmans, Juifs, athées.  C’est dans les convictions de chacun que se fortifie notre destin commun. Cessons de nous laisser porter par la facilité et de nous opposer. Souvenons-nous que rien ne s’est fait sans effort et que notre liberté mérite notre unité afin de faire progresser notre humanité ou simplement la sauver.  

Cette nuit de Noël, pensons à ce petit enfant né dans des conditions misérables qui incarne pour beaucoup l’espérance. Et quel que soit le nom que nous lui donnons : Jésus, le Messie, le prophète, il est l’image de l’espérance que tout enfant porte en sa naissance.

« Paix sur la terre aux Hommes de bonne volonté », c’est le souhait que je formule pour tous en cette nuit de Noël.

 

Général (2S) Dominique Trinquand