La chronique de Jean-Marie Viala
11H07 - vendredi 4 juin 2021

On ne va pas citer de nom. La chronique de Jean-Marie Viala

 

On ne va pas citer de nom. Pourquoi ? Parce que, et l’on vient de s’en rendre compte, leur capacité de nuisance, appliquée à tout ce qui ne convient pas à leur idéologie, est immense. Je veux parler des médias en général, et journaux en particulier. Y compris ceux à qui mon portefeuille permet d’exister, donc ceux vivant de la contribution, et c’est le mot, publique, et qui se moquent éperdument que cela me plaise ou non. Comme le fait justement remarquer Elisabeth Levy, il faut cesser de payer cette « contribution » car en fait, nous ne contribuons qu’à payer et permettre la diffusion de leur idéologie, devenue mortifère aujourd’hui.

Jamais le pays n’aura été aussi fracturé. L’intelligentsia parisienne s’imagine, sur le plan médiatique, être la voix de la France. Alors qu’elle n’est en réalité que la voie de garage désormais. Heureusement ce n’est qu’un garage parisien. Une sorte de parking, au sein duquel se retrouvent les biens pensants, de tous bords, qui pour le moment s’entendent bien. Je dis pour le moment, car au sein de ces parkings, viendra le jour aussi, où les fractures apparaîtrons. Et ils se feront alors la guerre, entre eux. Pour l’unification de la bien pensanse. Mais cela ne marchera pas. Les minorités finissent toujours par se combattre. Car chacune s’estime, au final, plus importante que les autres.

Il suffit de citer cet algérien, tabassant un noir, livreur qui ne faisait que son métier, mais comme il était noir, c’était insupportable. En lui rappelant qu’il n’était rien qu’un noir qui, pendant huit cents ans, avait été vendu comme esclave pour par les arabes.

Il est vrai qu’on a longtemps préféré parler des esclavagistes occidentaux, notamment français, ce qui aura surtout permis d’éluder les autres, et de raffermir la promotion du communautarisme, tout en facilitant son exploitation politique, très Parisienne toujours…

Peut-être alors, que nous, les parias, les mal-pensants, les exclus du parisianisme bien-pensant, nous pourrons enfin respirer un peu.

Mais, pas longtemps.

Car la colère monte, et gronde de plus en plus. Même à Paris. Et nous finirons, tous, –bobo bien-pensants-islamo-gauchistes-antifa-pro ceci-pro cela– par ne plus respirer du tout, car le futur combat, si l’on ne comprend pas vite, vite, vers quoi l’on se dirige, sera un combat des uns contre les autres.

On aura l’air fin d’avoir laissé insulter les militaires, anonymes ou pas, policiers, anonymes ou pas, en raison de leur déclarations, ou manifestations. Espérons simplement que si leurs craintes s’avéraient prémonitoires, ils seront, les uns et les autres, du côté de la France et de son unité.

Comment des hommes politiques, des journalistes, peuvent-ils être aussi autistes, en ne voulant pas entendre, voir, ce qui se trame dans notre pays. Comment ne voient-ils pas, par exemple, que ce ne sont pas seulement les catholiques qui ont été agressés, ces temps-ci, c’est la France. Car le catholicisme, c’est aussi, et même d’abord, une grande partie de la France, de son histoire, de sa culture et pour finir de son existence. C’est donc la France qui, au travers de l’agression des catholiques, et de son occultation par certains, a été une fois de plus attaquée dans ses fondations.

Ces « certains » vont dire, en me lisant « voilà un catholique facho (donc désormais factieux) qui vient tenter de nous noyer dans son bénitier malodorant, sans doute un adepte de Zemmour, auditeur, téléspectateur de Cnews, adorateur de Marine etc… ».

Zemmour n’est pas catholique, et il fait partie de la France, qu’il défend d’ailleurs bec et ongles, et je ne suis pas juif non plus. Et je fais aussi partie de ceux qui défendent la France bec et ongles. Donc évitons les raccourcis. Il ne s’agit que de tout essayer désormais pour, contrairement à toutes celles et ceux qui tentent de détruire notre pays, faire en sorte que la France reste la France, et que notamment, mes amis Kabyles, issus de la même ville que moi en Kabylie, continuent à être fiers d’être devenus français puisqu’ils ont choisi de l’être.

Ceux qui veulent détruire notre pays, et même ceux qui ne sont pas fiers d’être français, qui rejettent notre histoire, notre culture, bref, ce que nous sommes, n’ont qu’à repartir, ou aller vers des pays qui leur ressemblent, et c’est leur droit le plus absolu. Il suffit pour cela que ceux qui ont la double nationalité, abandonnent définitivement celle qui ne leur convient plus, au profit de celle qu’ils regrettent, ou qui leur convient plus.

Et que ceux qui veulent devenir français, choisissent définitivement de l’être, et de respecter les obligations qui en sont le corollaire, pour bénéficier des droits qui en découlent.

Il en est de même pour les étrangers résidents en France légalement, respect des obligations, d’où accès aux droits. Et expulsion immédiate en cas de non-respect du pays qui les a accueillis. C’est-à-dire la France.

Un dernier mot sur ces fameux droits. A cause de la radicalisation des idées des uns et des autres, on entend de plus en plus que trop de droits sont accordés à la défense, et que « la justice devra être sévère, et condamner très fortement ».

Il s’agit, là aussi, de respecter les rôles des uns et des autres. Les avocats sont faits pour défendre leur clients, qu’ils soient coupables, présumés coupables, et victimes, voire présumés victimes. Nous devons agir, dans le cadre de la loi, pour défendre. Nous ne sommes pas des emmerdeurs de policiers, ou/et de magistrats. Nous ne demandons que le respect total de la loi. Et le fait de demander que les droits de la défense soient respectés est dans notre rôle et dans notre devoir.

Les procureurs n’ont pas à jouer ce rôle, sauf quand ils se rendent compte que la loi a été violée, ce qu’ils oublient malheureusement trop souvent de faire lorsque tel est l’évidence. Il semble que pour eux, dés lors que l’on est accusé, on est forcément coupable, et que si l’on se prétend victime, on est forcément victime donc défendue par le procureur.

Les juges, eux, fondent, et doivent fonder, leur décision après avoir entendu le parquet, et les avocats.

Chacun son rôle, il faut savoir que l’avocat de la partie civile, n’a pas à demander une durée de peine. Ce n’est pas son office. C’est le rôle exclusif du parquet, c’est cette demande du parquet, qui peut faire passer un message dans la société… même si les magistrats du siège n’ont aucune obligation de suivre ses réquisitions.

Quant à la police, elle n’a aucun rôle à jouer dans la décision judiciaire. Elle est là pour assurer la sécurité de tous, et dans le cadre du respect total des lois du pays. Et dans ce rôle, elle est, et doit rester inattaquable. Mais qu’elle ne sorte pas, jamais, de cette fonction.

A cet égard, je n’ai jamais compris pour quelle raison la police a lutté contre l’idée de la présence de l’avocat en garde à vue ? Et aujourd’hui contre la présence de l’avocat durant une perquisition ?

Pourquoi ? on gêne ? Impossible ! Lorsque la loi est respectée, personne ne peut gêner, ni être gêné, puisque rien d’illégal ne peut avoir lieu. La présence de l’avocat peut seulement, et dans des cas très rares semble-t-il, calmer des ardeurs aussi bien du perquisitionné, que du policier si l’énervement lui venait. Après tout il ne s’agit que de chercher, sans casser l’appartement ou la maison, des éléments matériels. Donc aucune accusation, (respect de la présomption d’innocence) ni anathème, ni insulte. Rien d’autre que la légalité. Cela évitera désormais que certains proclament qu’ils ont été maltraités par la police. La présence de l’avocat permettra, y compris par son témoignage s’il le fallait, de prouver que cette accusation est fausse.

Quant aux médias, qu’ils cessent tous, quelle que soit leur orientation, de réclamer des peines exemplaires. Ce n’est pas leur rôle ! C’est celui du parquet.

Que les médias se contentent d’être de vrais journalistes, qui rapportent des faits, tous les faits, sans préférence politique, sans air du temps. Et qu’ils laissent aux organes, à tous les organe de la justice, le soin  de la rendre le plus juste humainement possible.

Amen.

 

 Jean-Marie Viala

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