Edito
16H40 - samedi 16 mai 2026

 Ode à l’Opéra : l’Éternel Chant du Monde. Un poème de Ghislaine Alajouanine, une promesse pour un nouvel opéra, La Esmeralda de Victor Hugo et Louise Bertin

 

 Ode à l’Opéra : l’Éternel Chant du Monde. Un poème de Ghislaine Alajouanine, une promesse pour un nouvel opéra, La Esmeralda de Victor Hugo et Louise Bertin

A l’occasion de la fête « Tous à l’Opéra » qui s’est tenue partout en France du 8 au 10 mai 2026, Ghislaine Alajouanine a offert ce poème à l’ADOR (Fondation des Amis de l’Opéra Royal de Versailles). 

Ghislaine Alajouanine est MC Institut de France (Académie des Sciences Morales et Politiques), membre de l’AROP Association pour le Rayonnement de l’Opéra de Paris), membre de l’ADOR (Fondation des Amis de l’Opéra Royal de Versailles). Après avoir été pionnière du mécénat scientifique et connue pour être « Madame Télémédecine », Ghislaine Alajouanine promeut le Manifeste pour une RSEC (Responsabilité Sociétale, Environnementale et Culturelle), visant à replacer la culture au cœur du rôle sociétal de l’entreprise. Elle oeuvre à la production d’un opéra universel pour la paix, autour de La Esmeralda, œuvre oubliée de Louise Bertin sur un livret unique de Victor Hugo.

Lecture…

 

Sous la coupole où l’or et les rêves se mêlent, L’opéra déploie ses ailes étincelantes.

C’est La Traviata qui pleure sous les étoiles, Violetta, fragile, offrant ses adieux royaux. Son souffle est un vent qui caresse les voiles,

Et nous, spectateurs muets, nous devenons ses échos.

 

Puis vient Carmen, la gitane au feu sauvage, Dont la danse enflamme les cœurs les plus sages. Avec ses castagnettes et son rire moqueur,

Elle défie le sort, jouissant de sa fureur. L’amour y est un jeu, la mort une page…

Et nous, nous retenons notre souffle, pris au piège.

 

Le Barbier de Séville éclate en rires légers, Rossini y déploie sa musique à danser.

Figaro, malin, tissant ses intrigues en chantant,

Nous rappelle que l’amour, souvent, est un jeu brillant. Les quiproquos s’enchaînent, les cœurs s’emballent, Et le rire, léger, dans la salle résonne et s’envole.

 

Puis Tosca, tragique, nous glace par son sort, Où l’amour se mêle à la trahison et à la mort. Floria Tosca, debout sur les remparts de Rome,

Choisit entre son cœur et l’honneur qui la consume. Son saut dans le vide est un cri dans la nuit…

Et nous, nous frémissons, saisis par l’infini.

 

La Flûte enchantée nous transporte en un monde Où la magie opère et où l’amour se fonde.

Papageno, joyeux, cherche son oiseau rare, Tandis que Tamino, pur, affronte les dangers. La Reine de la Nuit, ses suraigus perçants,

Nous rappellent que l’art peut tout, même dompter le temps.

 

Et que dire de Aïda, sous le ciel d’Égypte ?

Verdi ; son chef-d’œuvre où l’amour et la guerre s’écrivent. Radamès, déchiré entre devoir et passion,

Choisit l’éternité dans les bras de son union. Le chœur des esclaves, grave et solennel, Nous parle de liberté, ce rêve éternel.

 

L’opéra, c’est tout cela : des larmes et des rires, Des héros maudits, des amours en délire.

C’est l’histoire du monde en un seul lieu rassemblée, Où chaque note chantée est une âme révélée.

Alors, laissez-vous porter par cette vague sonore,

Où le temps n’a plus de prise et où tout s’illumine encore.

 

Venez, entrez, asseyiez-vous dans la pénombre,

Laissez les voix vous emporter, vous submerger, vous nommer. Car l’opéra, voyez-vous, c’est bien plus qu’un spectacle :

C’est le miroir de nos âmes, un chant unique et universel…

justice Alajouanine TéléFlagrantDélit Darmanin

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