Omar el-Béchir, le président du Soudan, a annoncé mercredi qu’il annulait sa visite à l’Assemblée Générale des Nations Unies. L’accueil ne lui était pas favorable : les membres des Nations Unies voyaient d’un assez mauvais œil la venue d’un dirigeant sous le coup d’un mandat d’arrêt de la Cour Pénale Internationale (CPI) pour génocide. Les avocats pour les droits humains avaient appelé les États-Unis à lui refuser tout visa d’entrée sur le territoire, et les juges de la CPI, de l’arrêter s’il posait un pied sur le sol américain. « Désormais, le seul endroit ou M. Béchir devrait prévoir de voyager est la Haye, où une cellule l’attend », dit Phillipe Bolopion, de Human Rights Watch.
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