Edito
06H59 - jeudi 1 avril 2021

Edouard Philippe rejoint Xavier Bertrand et enterre la macronie

 

Ce n’est pas vraiment une surprise, du moins dans la bonne ville du Havre. Depuis quelques jours, il se murmurait dans l’entourage d’Édouard Philippe que l’ancien Premier ministre s’apprêtait à apporter son à Xavier Bertrand, officiellement lancé dans la course à l’Élysée. C’est donc désormais chose faite, par le biais d’un communiqué laconique publié par le quotidien local Le Havre Presse.

Selon son premier adjoint, Jean-Baptiste Gastinne, Édouard Philippe a pris cette décision après avoir obtenu la confirmation par Emmanuel Macron lui-même qu’il se représenterait en 2022 pour un second mandat.

Un proche de l’entourage présidentiel rapporte qu’Emmanuel Macron aurait lâché un « ce traitre me le paiera » en recevant un SMS lui annonçant la nouvelle, avant de jeter violemment son téléphone contre un mur. Il est vrai que l’ancien ministre de l’Économie a toujours eu une attitude exemplaire à l’égard de son ancien patron, le président Hollande, et qu’il ne pouvait donc imaginer qu’il existât des trahisons en politique.

Selon nos sources, cette annonce d’Édouard Philippe a suscité un vent de panique parmi les personnalités LR qui rêvaient aussi de l’Élysée, en particulier Bruno Retailleau et Rachida Dati, au point que le président du parti, Christian Jacob, envisagerait lui aussi de se rallier à Xavier Bertrand d’un jour à l’autre voire d’une heure à l’autre. Ce dernier pourrait être investi par la droite avant les élections régionales dont il faut de toute de façon espérer un report considérant le fait que la faiblesse de la participation électorale en juin risque de fausser les résultats et de favoriser les extrêmes.

 

La Rédaction d’Opinion Internationale

 

Directeur de la publication

Les lois du marché. L’édito de Michel Taube

Les lois du marché priment souvent sur celles du législateur, et le capitalisme s’est accommodé de toutes les idéologies : le communisme n’a jamais été qu’un capitalisme d’État, plus violent, plus absurde, plus injuste que...
Michel Taube