Paris Monde
14H44 - lundi 14 octobre 2019

L’université d’automne de la CPME Paris Ile-de-France sonne la mobilisation générale pour l’emploi.

 

Réunis à l’Hôtel des Arts et Métiers le 3 octobre pour leur université d’automne, la CPME Paris Ile-de-France et son président ont sonné la mobilisation générale pour l’emploi, notamment des jeunes.

 

DSC_8947
DSC_8939
DSC_8839
DSC_2366
DSC_2108
DSC_2003

 

Bernard Cohen-Hadad a appelé les candidats à la Mairie de Paris et dans les 1200 municipalités de la région parisienne à profiter de cette année électorale pour faire de l’emploi un des thèmes clés de leur campagne et à prendre des engagements concrets.

Sans attendre, cette université a réuni  patrons, jeunes chefs d’entreprises, représentants de l’Etat : Magali Charbonneau, Secrétaire générale de la préfecture de Région a insisté sur la disponibilité de l’Etat pour aider les entreprises à recruter les décrocheurs, Stéphane Layani, président du Marché International de Rungis, Didier Kling, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’IDF,Pierre Kuchly et les entrepreneurs du Val-d’Oise,François Asselin, président national de la CPME, Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile-de-France se sont retrouvés sur un pacte social pour l’emploi.

Faisant écho à une actualité brûlante, Bernard Cohen-Hadad, qui a eu la bonne idée de mettre avant le « plan 1000 jeunes » et des bénéficiairesdu programme « Impulsion », a souligné l’enjeu sociétal autant qu’économique de la bataille de l’emploi : « Comment s’étonner que certains de nos territoires franciliens soient devenus des espaces de non droit, et de radicalisation, si l’espoir d’une vie meilleur, et d’un travail justement rémunéré, n’existe pas ! Le respect des valeurs républicaines passe par le respect de la diversité et non par l’exacerbation des communautarismes. La non-discrimination et l’égalité des chances doivent déboucher sur du concret. L’enjeu sociétal est fondamental pour tous. Les attentes de nos PME en compétences et l’implication des acteurs sociaux sont réelles. »

Et Bernard Cohen Hadad de conclure : « contre la pénurie de compétences, tous les acteurs doivent agir de concert. C’est vrai pour les métiers en tension tels que le bâtiment, la logistique ou la restauration.  Mais aussi pour l’industrie et les services. »

L’insertion des jeunes et l’espoir d’un avenir meilleur passent par l’ascenseur social et l’emploi en est le moteur principal.

 

Michel Taube