Esprit Sports
France /
13H16 - mardi 16 février 2016

JO 2024 à Paris, c’est déjà demain !

mardi 16 février 2016 - 13H16

En déposant au Comité international olympique la candidature de Paris pour l’organisation des JO 2024, les responsables du dossier français franchiront ce mercredi une étape importante. La première selon le schéma mis en place par le schéma mis en place par le CIO,  la troisième et dernière correspondant à la tenue des Jeux : du 2 au 18 août 2024 si le projet français est retenu et du 4 au 15 septembre pour les paralympiques (selon les dernières informations du JDD).

 

Plusieurs personnalités (dont Patrick Kanner, Anne Hidalgo ou encore Valérie Pécresse) étaient réunies pour la présentation du logo le 9 février dernier - Crédit photo : CNOSF Plusieurs personnalités (dont Patrick Kanner, Anne Hidalgo ou encore Valérie Pécresse) étaient réunies pour la présentation du logo le 9 février dernier – Crédit photo : Paris2024/KMSP[/caption]

 

Une date incluse dans un dossier d’une soixantaine de pages soutenu par la majorité des sportifs français, dont Tony Estanguet, co-président du comité Paris 2024 et triple champion olympique de canoë. Membre du CIO, ce dernier n’a pas ménagé sa peine pour porter haut l’étendard de la France alors qu’en novembre dernier les Français étaient encore partagés à ce sujet : 54 % d’entre eux étaient pour voir Paris accueillir les JO dans huit ans, et 43 % contre, selon BVA/Doméo.

L’élection de la ville hôte se tiendra au cours de la 130e session du CIO en septembre 2017 à Lima. Si la capitale française gagnait cette élection, le nombre de partisans français des JO parisiens pourrait encore grimper. Bernard Lapasset souhaite même le voir atteindre 90 %. Si le co-président de la candidature hexagonale se veut tellement optimiste, il sait aussi que les Français demeurent prudents après les précédents échecs du pays face aux candidatures chinoise (Pékin 2008) et anglaise (Londres 2012). Et ce malgré les succès de 1900 et 1924. C’était il y a un siècle, et déjà à Paris. Jamais deux sans trois ?