Edito
09H12 - vendredi 1 décembre 2023

Ce dont Radouan est le nom. L’édito de Michel Taube

 

Mais pourquoi Radouan Kourak a-t-il explosé les compteurs ? 

 Mercredi 29 novembre à 11h30 dans le Morandini Live, invité par Jean-Marc Morandini pour commenter les attaques qu’il subit sur Internet, Radouan Kourak, rédacteur en chef d’Opinion Internationale et associé dans nos aventures éditoriales, a crevé l’écran et les réseaux sociaux.

 Imaginez un peu : des dizaines de milliers personnes pour plusieurs millions de vus, repris dans de nombreux médias (jeanmarcmorandini.com, Le Point, Orange Actu, CNEWS…). Le Figaro a même classé Radouan Kourak dans une liste X (ex-twitter) de comptes de personnalités influentes à suivre.

Des journalistes, des intellectuels, des députés, des présidents de départements, des artistes : des centaines de personnalités ont salué l’intervention de Radouan Kourak. Mais surtout à 99% des citoyens, reflet de la société française, de tous âges, de toutes origines, de toutes conditions ont salué Radouan.

Ces déclarations d’amour ont presque fait oublier le monceau d’insultes, de haine qui s’est déversé contre Radouan sur les réseaux sociaux. Les réactions de quelques militants et élus Insoumis sont à peine venus gâcher ce feu d’artifice et de vérité.

La palme revient à un internaute qui a salué la sortie du journaliste d’un très beau “Radouan Kourage”.

Mais au fond pourquoi cette explosion ?

Pour trois raisons au moins…

Tout d’abord Radouan Kourak a commis en direct une déclaration d’amour à la France. Il a dit en quelques mots tout ce qu’il doit à notre beau pays et combien il l’aime. En ces temps de déclinisme et d’auto-flagellation permanente, ces paroles fleuraient le réveil de la France face au dénigrement voire à la haine que subit notre pays en permanence.

Radouan est aussi le nom de la victoire posthume et de la résurrection du modèle d’assimilation sur les illusions perdues de l’intégration. Contre le wokisme diversitaire qui enferme les personnes dans leurs origines géographiques, culturelles ou religieuses, qui prône l’esprit victimaire sur la responsabilité individuelle et familiale, Radouan Kourak est un exemple de réussite française, un modèle d’ascenseur social en marche. C’est certainement cela qu’a voulu dire Radouan : la France est le moins raciste des pays en ce sens que tout Arabe, tout Africain d’origine (et l’on pourrait décliner la liste des minorités que compte notre société) est libre de réussir en France s’il aime et respecte son pays.

Enfin et surtout, je peux en témoigner pour côtoyer l’homme presque tous les jours : bien que Radouan Kourak ne se sente pas prisonniers de ses origines métissées, ni culturelles ni religieuses, ce sont les Insoumis, les idiots utiles de l’islamisme radical et de la haine de la France, qui ont poussé Radouan à sortir de ses gonds. Les Radouan ne devraient fondamentalement pas avoir à se justifier d’aimer la France. Mais la prise en otage de nos concitoyens d’origine africaine par les extrémistes de l’Islam et l’élite du nouveau prolétariat mondial (Mélenchon se prend pour Lénine plus que pour Chavez) oblige les Français comme Radouan à prendre la parole.

Au fond, il était temps que parmi les près de dix millions de Français d’origine africaine, des Radouan prennent le pouvoir. Ils sont les nouveaux résistants d’une France libre : les Radouan en ont marre des Nahel qui refusent d’obtempérer pendant une course-poursuite de 15 mn à Nanterre et dont on dira ensuite de façon abjecte qu’il serait mort parce qu’il était Arabe, de ces dizaines de milliers de jeunes qui mettent à feu et sang plus de 500 communes de France à l’été, de ces assassins de Crépol qui détestent la France et dont des juges n’osent pas retenir le racisme anti-blanc comme circonstance aggravante.

 Radouan est le nom (pardon, le prénom) de cette France qui entre en résistance contre cette autre France qui nous a déclaré la guerre.

 Michel Taube

 

Directeur de la publication

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