Edito
06H29 - jeudi 21 octobre 2021

Le wokisme, ce cancer qu’il faut combattre sans merci – Acte 1. L’édito de Michel Taube

 

Le Wokisme, par référence au courant Woke venu de l’extrême gauche américaine, n’est pas le nazisme, le stalinisme ou l’islamisme. Et pourtant, il est un poison capable de fragmenter gravement la société. Il contient tous les germes du révisionnisme, du communautarisme et surtout, de la tyrannie des minorités. Pire, il ne donne voix au chapitre qu’à certaines d’entre elles, admises au panthéon des victimes éternelles : les noirs, les musulmans, les LGBT, les néo-féministes. Les autres, qu’ils appartiennent à la mauvaise minorité ou qu’ils soient majoritaires comme les blancs, chrétiens, juifs, Français non issus de l’immigration africaine, sont dans le mauvais camp, celui des racistes, des colonisateurs, des esclavagistes, des violeurs, des tyrans, des coupables par définition.

Le wokisme est une maladie mortelle. Il est un fascisme moderne, une dictature qui bannit, exclut et voue aux gémonies, non seulement ceux qui le dénoncent et le combattent, mais aussi ceux qui ne se plient pas à leur diktat. Dire que la folle idée de séparer le sexe du genre au point d’administrer des hormones à des enfants affirmant ne pas se sentir bien dans leur condition de garçon ou de fille est une monstruosité rend les wokes fous (si tant est qu’ils ne le soient pas déjà). Le wokisme vous traite d’arriéré, d’homophobe, de raciste, d’ennemi de la diversité…

Que représentent les wokes en France ? L’extrême gauche/verte pour l’essentiel, en particulier ses faux féministes qui haïssent tant les hommes qu’elles ne peuvent que détester les femmes. Par exemple Sandrine Rousseau (une vice-présidente d’université !) ou Alice Coffin, deux vertes rouges fanatiques et haineuses, a l’indignation sélective : jamais un mot contre les « tournantes » dans les cités, ces viols collectifs commis par des « victimes », puisque leurs auteurs sont issus de l’immigration. Jamais un mot contre la condition de femmes, des enfants, mais aussi des homosexuels et autres LGBT dans le monde arabo-musulman. Le salaud doit être blanc et masculin. Et s’il se dit de droite ou s’il considère ces wokes comme des traitres à la République, comme des psychopathes qui peuvent détruire le vivre ensemble, comme des dictateurs en puissance, ces malades redoubleront d’ardeur pour le salir, le démolir, le détruire.

Toute la gauche ne représente guère plus qu’un quart de l’électorat. Et tous les Français qui votent à gauche ne sont pas wokes. Il faut donc cesser de céder à leurs délirantes revendications. Si la diversité doit être visible et représentée, il est absurde de vouloir absolument montrer des homosexuels et des noirs dans toutes les publicités, toutes les séries, tous les films pour être politiquement correct. Ou alors, il faut laisser une place à toutes les minorités : les gros, les chauves, les nains, les Océaniens, les juifs noirs (mais oui, Madame Assa Traoré, ça existe !), les chrétiens d’Asie, les Arabes chrétiens, les mormons, les pieds plats, les roux… On arrête là ?

Les wokes sont des racistes qui portent la nouvelle morale. Leur volonté légitime de lutter contre les discriminations a dégénéré en prétexte à de nouvelles discriminations, selon leurs propres critères. Les blancs sont éternellement coupables des faits qu’auraient commis leurs aïeuls. Ils sont les seuls colonialistes, les seuls esclavagistes… Ils doivent mettre genou à terre.

Nous ne sommes pas Américains, et même lesdits Américains pourraient se réveiller. Woke veut bien dire éveillé, et l’ancien président Barak Obama a lui-même considéré que la réécriture de l’Histoire avait ses limites. Celle des États-Unis n’a que 245 ans. Celle de la France plus de 1500 ans, si l’on la fait démarrer à Clovis, 15 siècles que ces cinglés malfaisants n’effaceront pas si facilement. Nous lutterons, comme nous devrons le faire contre l’islam radical (complice des wokes). Et nous vaincrons, sans quoi nous disparaîtrions.

Dans les prochaines semaines, Opinion Internationale se penchera sur plusieurs dérives du courant Woke, afin de mieux les mettre en lumière et de participer à la résistance contre ce cancer, qui après avoir gangrené l’Amérique, s’attaque à l’Europe. Nous sommes la République française et la fraternité est dans notre devise. Le wokisme et le contraire de la fraternité.

 

Michel Taube

Directeur de la publication

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