Human Rights
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11H54 - jeudi 9 février 2012

Chronique des droits de l’Homme
du 9 février 2012

jeudi 9 février 2012 - 11H54

édito

 

 


Après quarante années de paix, les tensions persistent en Irlande du Nord

Le 30 janvier dernier, l’Irlande du Nord a commémoré le 40e anniversaire du “Bloody Sunday”. La police avait ouvert le feu sur une marche pacifique de catholiques irlandais, causant la mort de 14 d’entre eux. En 1998, les accords du vendredi saint ont stoppé les violences, qui ont causé la mort de plus de 35 000 personnes depuis la fin des années 1960. Cependant, aujourd’hui, le climat reste tendu. Les policiers coupables de crimes n’ont toujours pas été inquiétés par la justice britannique. Quant à l’Irlande du Nord, la société reste marquée par les divisions entre catholiques et protestants.

Les communautés catholiques et protestantes vivent séparées, malgré la mise en place, en 1998, d’institutions bi-confessionnelles. Les villes nord-irlandaises sont organisées en quartiers communautaires. 92,5 % des logements sociaux sont ségrégués en province, et 98 % dans Belfast. Seulement 5 % des enfants fréquentent les écoles biconfessionelles.

Les entreprises fonctionnent souvent de façon monoconfessionelle. Le phénomène s’est ancré dans le paysage urbain. Les murs, grillages et no man’s lands séparant les quartiers se sont multipliés, passant, depuis 1998, de 17 à 99 à Belfast. Ce phénomène, parfois qualifié «d’apartheid volontaire», semble s’être renforcé depuis les accords de paix. La construction de « murs de la paix » et la duplication de certaines infrastructures ont coûté près d’1,5 milliard de livres par an à l’Etat.

Cet équilibre tendu dérape parfois, comme en juillet dernier, lorsque des émeutes violentes ont éclaté. Mais Les violences ne sont pas toujours liées au conflit entre catholiques et protestants. Belfast est l’une des villes britanniques où le plus d’agressions racistes sont commises, et les minorités ethniques, par exemple les Roms, sont parfois victimes de « raids ». Ces violences ont poussé des familles asiatiques ou est-européennes à quitter l’Irlande du Nord.

 

L'actualité des droits de l'Homme

 

 

 

 

Syrie : les enfants ciblés par les militaires

Parmi les 5 000 victimes des violences en Syrie, 400 étaient mineurs. En détention, ceux-ci sont soumis aux mêmes violences et tortures que les adultes. DR

Parmi les 5 000 victimes des violences en Syrie, 400 étaient mineurs. En détention, ceux-ci sont soumis aux mêmes violences et tortures que les adultes. DR

Les enfants ne sont pas épargnés par les violences en Syrie. L’UNICEF fait état de 700 enfants décédés et d’autant détenus, depuis le début des violences. Le rapport d’Human rights watch (HRW), basé sur des témoignages d’une centaine d’enfants et adultes emprisonnés, dénonce la détention et les tortures infligées aux mineurs par le régime de Bachar El Assad. L’organisation a recensé 12 cas d’enfants torturés et maltraités en détention, certains âgés d’à peine 12 ans. D’autres ont été tués, arrêtés ou torturés, aussi bien dans la rue qu’à leur domicile ou à l’école. Les militaires ont investi écoles et hôpitaux. Beaucoup d’écoles sont fermées, parce qu’il est devenu trop dangereux d’effectuer le trajet pour s’y rendre ou parce que les militaires les transforment en prisons.

 

Alors que la Chine et la Russie ont bloqué, le 4 février 2012, la décision des Nations unies de prise de sanctions contre la Syrie, les violences s’accentuent. 230 personnes sont mortes le même jour à Homs dans un massacre sans précédent. Les bombardements se sont poursuivis, causant le décès d’une centaine de civils lundi 6 février, selon l’observatoire syrien des droits de l ‘Homme. HRW demande au Conseil de sécurité des Nations unies d’exiger la fin des diverses violations des droits humains. De son côté, la France a rappelé son ambassadeur Eric Chevallier mardi 7 février 2012, à l’instar de l’Italie, de la Grande Bretagne et des Etats-Unis.

 

 

Mali : suite au violences, l’exode des civils se poursuit

 

Les Maliens exilés se retrouvent démunis dans la région frontalière du Niger, l'une des plus arides du Niger, frappée par la crise alimentaire. DR

Les Maliens exilés se retrouvent démunis dans la région frontalière du Niger, l'une des plus arides du Niger, frappée par la crise alimentaire. DR

Des milliers d’habitants ont fui le nord du Mali en raison des violences qui opposent les rebelles touareg et l’armée malienne. Le 17 janvier 2012, le Mouvement de libération de l’Azawad et d’autres groupes rebelles touareg ont lancé une offensive armée, attaquant plusieurs villes. Les habitants se sont exilés dans d’autres régions ou dans les pays frontaliers. Au Niger, en Algérie ou en Mauritanie, l’aide humanitaire se fait attendre. Ainsi dans la région frontalière de Bordj el-Moktar, en Algérie, plus de 5 000 Maliens sont sans logement ni ressources suffisantes. Au Niger plus 10 000 personnes, Maliens et Nigériens, ont, selon la Croix rouge, traversé la frontière. Les exilés se retrouvent en situation précaire. Dans la région de Tillabéry, certains bénéficient de hospitalité des habitants, mais les capacités d’accueil ne peuvent absorber le nombre de personnes dans le besoin. Beaucoup se retrouvent dans des camps de fortune. Le CICR  et la Croix rouge nigérienne s’organisent pour acheminer vivres et biens de première nécessité dans cette zone désertique, déjà très touchée par la crise alimentaire.

 

 

 

En Israël, des milliers de familles palestiniennes subissent des séparations forcées

 

Un premier mur a été bâti par les autorités israéliennes autour de Gaza durant la première Intifada (1987-1993). Depuis l'été 2002, un autre mur sépare Israël de la Cisjordanie DR

Un premier mur a été bâti par les autorités israéliennes autour de Gaza durant la première Intifada (1987-1993). Depuis l'été 2002, un autre mur sépare Israël de la Cisjordanie DR

Des centaines des milliers de Palestiniens ne peuvent, depuis 1967, se déplacer librement sur le territoire israélien, en raison des restrictions imposées par le gouvernement d’Isaël. Dans son rapport du 5 février 2012, HRW décrit les séparations forcées subie par des milliers de familles palestiniennes et l’isolement des Palestiniens vivant en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

Ceux-ci ne peuvent circuler librement à l’intérieur et à l’extérieur de ces territoires, alors que d’autres ne peuvent y accéder.  A cause de cette politique, beaucoup ont également perdu leur emploi ou ont vu leur accès à l’éducation entravé.

 

 

 

 

 

 

 

Au Maroc, 150 personnes ont été blessées dans des affrontements entre population civile et policiers

 

Taza, ville située dans une région pauvre du nord est du Maroc, a été entre le 1er février et le 3 février le théâtre d'affrontements entre la population et les forces de l'ordre sur fond de problèmes sociaux et de chômage des jeunes. DR

Taza, ville située dans une région pauvre du nord est du Maroc, a été entre le 1er février et le 3 février le théâtre d'affrontements entre la population et les forces de l'ordre sur fond de problèmes sociaux et de chômage des jeunes. DR

A Taza, ville du nord-est marocain, 150 personnes ont été blessées, vendredi 3 février 2012, dans des affrontements entre civils et forces de l’ordre. Une marche a été organisée, rejointe par 5 000 personnes, en protestation contre le chômage et les tarifs de l’électricité. Les manifestants réclamaient aussi la libération de personnes arrêtées dans les mouvements sociaux qui secouent actuellement la ville.

 

Mercredi, deux sit-in ont été organisés devant l’Association nationale des diplômés sans emploi et au sein du quartier administratif, où résident les cadres de l’administration. La situation s’est enflammée lorsque la police a tenté d’empêcher les manifestants de pénétrer dans les locaux de l’association. 13 personnes ont été arrêtées.

Le gouvernement marocain appelle désormais au calme. Il affirme contrôler la situation et avoir pris en compte les revendications de la population. Les événements de Taza témoignent du malaise social marocain.

 

 

Au Pakistan, la communauté Ahmaddiya subit des violations de sa liberté religieuse

La communauté Ahmaddiyya, division minoritaire de l’Islam, considérée comme profane par de nombreux musulmans, subit depuis plusieurs années des attaques répétées au Pakistan. Déclarés non musulmans par le Parlement pakistanais depuis 1974,  il leur est également interdit de propager leur foi depuis 1984. Le 3 février 2012, les autorités pakistanaises sont intervenues pour permettre à un rassemblement religieux ahmadi de se tenir. Des groupes religieux tentaient d’empêcher des ahmadis d’entrer dans leur lieu de culte, à Rawalpindi.

Mais les autorités sont souvent restées passives. Ainsi en  2010, 93 personnes sont mortes à Lahore dans le cadre d’attaques sur les lieux de cultes ahmadis.  Le 27 janvier 2012, 5 000 personnes ont défilé pour demander la démolition d’un des plus grands lieux de culte ahmadi. Parmi les manifestants figuraient Zia Ullah Shah, personnalité politique représentée au gouvernement provincial du Pendjab. Amnesty international a appelé les autorités pakistanaises à protéger la communauté ahmaddiya contre les menaces de violence, alors que dans un contexte électoral les partis politiques sont parfois tentés d’exploiter les hostilités intercommunautaires pour gagner des voix.

 

 

Salvador : la détention arbitraire dénoncée par l’ONU

 

Au Salvador, les prisons surchargées sont parfois le théâtre de violences. DR

Au Salvador, les prisons surchargées sont parfois le théâtre de violences. DR

Suite à une mission de 10 jours au Salvador, au cours de laquelle 11 lieux d’enfermement ont été visités, le groupe de travail de l’ONU a exhorté le gouvernement à cesser les détentions arbitraires. Les experts ont notamment critiqué l’absence de notification écrite des condamnations et le faible accès à la défense. Ils ont relevé « la fréquente corruption des témoins et informateurs ».

 

Les prisons et centres de rétention sont surpeuplés au Salvador, où la justice peut être très lente. Certains attendent leur procès en appel pendant huit ans. L’usage de la détention provisoire est très répandu et le pays recourt très peu à d’autres types de sanctions.

 

 

 

La procédure d’asile française condamnée par la CEDH

 

26 % des demandes d'asiles en France sont traitées en 15 jours au titre de la procédure accélérée. DR

26 % des demandes d'asiles en France sont traitées en 15 jours au titre de la procédure accélérée. DR

La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a considéré, le 2 février 2012, que la procédure d’asile française ne correspond pas aux standards internationaux. Le recours n’est en effet pas effectif en cas de mesure dite “prioritaire”. Le recours n’étant alors pas suspensif, les individus peuvent être expulsés à tout moment au cours de celui-ci.

 

Cette pratique a été déclarée incompatible avec la Convention européenne des droits de l’Homme. En 2011, un quart des demandes d’asile a été examinée selon cette procédure. Elle concerne les demandeurs d’asile provenant de pays déclarés “sûrs” par le ministère de l’Intérieur, bien que des personnes y fuient régulièrement des persécutions. Les demandes d’asiles déclarées frauduleuses, ou les personnes perçues comme des menaces à l’ordre public sont également placées en procédure accélérée. Les demandes déposées par les personnes déjà placées en rétention administrative sont également traitées de cette manière.

Les Nations unies et le Conseil de l’Europe ont, depuis plusieurs années, critiqué les limites du système d’asile français, basé davantage sur une logique de suspicion que de protection.

Ces 5 dernières années, les démarches de l’ACAT France, Amnesty international France et Human rights watch pour enjoindre les autorités de se conformer au droit international étaient restées sans succès.

 

 

Un militant emprisonné en Corée du sud

 

Les Coréens qui critiquent la politique sud coréenne envers son voisin du nord risquent jusqu'à sept ans de prison. DR

Les Coréens qui critiquent la politique sud coréenne envers son voisin du nord risquent jusqu'à sept ans de prison. DR

Park Jeonggeun, jeune militant du parti socialiste sud-coréen, a été placé en détention mardi 31 janvier. Il a été accusé de  solidarité avec l’ennemi et d’infraction à la loi sur la sécurité nationale après avoir retweeté un message “Vive Kim Jong il”, publié sur le compte officiel du gouvernement Nord Coréen. Il risque jusqu’à 7 ans de prison.

 

En limitant ainsi la liberté d’expression, la Corée du sud viole le droit international. De plus, Park Jeonggeun a démontré que son action visait à railler le dirigeant de la Corée du Nord, non à le soutenir. Le parti socialiste critique souvent la Corée du Nord, qui exploite ses travailleurs. Selon Sam Zarifi d’Amnesty international, ce cas “absurde” n’est pas isolé. La loi sur la sécurité nationale est détournée par le régime pour faire taire les critiques de la politique sud-coréenne, notamment au sujet de la Corée du Nord.

Sous le régime militaire des années 1970 et 1980, beaucoup ont été emprisonnés en vertu de cette loi, et torturés. Depuis 2008, les autorités sud-coréennes ont de nouveau recours ces pratiques. D’autres personnes sont actuellement inquiétées dans ce contexte. Amnesty international demande l’abrogation de la loi sur la sécurité nationale, en vertu de laquelle toute personne déclarée coupable de soutenir une “organisation antigouvernementale” risque l’emprisonnement.

 

 

 

 

 

 

 

Syrie : Rapport d’Human rights watch (en anglais) :. Stop Torture of children

 

Mali : La résolution du conflit touareg au Mali et au Niger, Modibo Keita, groupe de recherche sur les interventions de paix dans les conflits intra-étatiques – GRIPCINote de recherche – Numéro 10, – Juillet 2002

http://www.gitpa.org/Dvd/pj/TOUAREG/TouaregC4_1.pdf

 

Israël : Rapport d’Human rights watch : « Forget about Him, He’s Not Here : Israel’s Control of Palestinian Residency in the West Bank and Gaza »Oubliez-le, il n’est pas ici : Le contrôle par Israël du droit de résidence des Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza »),

 

Corée du Sud : La Corée dévoilée : 15 portraits pour comprendre, Tristan de Bourbon-Parme, Nathalie Tourret, Editions L’Harmattan, 2004 – 271 pages

 

France / droit d’asile : Les conditions d’exercice du droit d’asile en France, Anne Castagnos-Sen, Joël Thoraval, La Documentation française, 2006 – 253 pages

Rejet des exilés: le grand retournement du droit de l’asile, Jérôme Valluy, Éditions du Croquant, 2009 – 382 pages

 

 

 

Birmanie : l’espoir démocratique

Après un demi-siècle de dictature, les gestes d’ouverture démocratique se multiplient en Birmanie : liberté pour Aung San Suu Kyi, dialogue avec les guérillas séparatistes, libération de prisonniers politiques… Notre reporter a sillonné le pays pour comprendre pourquoi l’une des dictatures les plus répressives au monde décide de s’ouvrir.

 

Aung San Suu Kyi

Aung San Suu Kyi

http://www.france24.com/fr/20120118-reporters-birmanie-democratie-aung-san-suu-kyi-rangoon-naypidaw

 

 

 

 


 

Jeudi 9 février

 

8 h 30 Rassemblement en soutien à la famille Mo, sans papiers – RESF, FCPE
Pour le retour de M. Mo et la régularisation de son épouse
devant l’Ecole M. Bloch 
- 31 av. du pdt Roosevelt – Aubervilliers (93)
RER-B Aubervilliers-La-Courneuve

 

17 h – 20 h Débat « Enseigner le genre en France : où est le problème ? »
Organisé par le MAGE
Avec :
Éric Fassin, sociologue, ENS,
Rose-Marie Lagrave, sociologue, EHESS,
Michelle Perrot, historienne, Université Paris 7 Diderot,
Réjane Sénac-Slawinski, politiste, Cevipof, Sciences-Po,
Françoise Thébaud, historienne, Université d’Avignon
Merci de confirmer votre venue par email à mage.cnrs@shs.parisdescartes.fr

La Sorbonne 
- Amphithéâtre Durkheim
Entrée par le 1 rue Victor-Cousin
RER-B Luxembourg


18 h 30 Projection débat « Maroc – 1er anniversaire du mouvement du 20 Février »
Projection du film « Abdelkrim & la guerre du rif » suivie d’un débat.
Avec : Abdellah El Baroudi – Artiste, écrivain, exilé en France depuis 1965 et militant dans le Mouvement du 20 février
Organisé par le Mouvement marocain du 20 février – Paris-île-de-FranceFrance
mvt20fevparisidf@gmail.com
Maison de la Vie Associative (MVA) de Malakoff
28 rue Victor Hugo 
- Malakoff (92)
Métro Malakoff-Plateau-de-Vanves – Tram-T3 Didot


19 h Réunion du Collectif de solidarité avec les luttes sociales et politiques en Afrique
Discussion sur les élections et la situation au Sénégal.
Rendez-vous tous les 2e jeudis du mois. Mobilisation commune inter-associative inter-diaspora sur les luttes des populations africaines et les processus électoraux sur le continent africain.
http://electionsafrique.org
http://www.survie-paris.org/calendrier-des-elections-en.html
Bourse du Travail de Paris
3 rue du château d’eau
Métro République

 

vendredi 10 février

19 h Conférences et concerts contre la Françafrique
Avec 4 artistes engagés :
Elom 20ce, de Lomé (Togo) : rap/roots
Apkass, parisien natif de Kinshasa : Hip Hop / Nu-Jazz / Soul
Zalem, de Rennes : Hip Hop / Rap.
Dangereux Dinosaures, de Paris, Togo et Côte D’Ivoire : Hip Hop /Rap / Soul

Organisé par Survie Paris
Prix libre
Renseignements :
http://www.survie-paris.org, 07 70 06 90 53
http://www.rueleon.net/

Contact Olympic café : 01 42 52 29 93
L’Olympic Café – 20 rue Léon
Métro Château-Rouge ou Marcadet-Poissonniers

 

samedi 11 février

12 h Découvrez la grande mission en Palestine du 15 avril 2012
Théâtre, Chansons, Musique
Jeux, films, Défilé de mode palestinien
Pourquoi je participe à « Bienvenue en Palestine »
Meeting et débats avec :
Mgr Gaillot, le Pr. Christophe Oberli, Olivier Le Cour Grandmaison, Jean-Claude Amara, Xavier Renou, Olivia Zémor….
Invités internationaux : Jacques Neno (Palestine), Sebastien Rodriguez ‘Israel), Germano (Italie), Mick (UKL), Nadia et Myriam (Belgique), Sephan (Canada), Laura (USA)…
Restauration sur place
Entrée Libre
Bourse du Travail de Saint-Denis – 9-11 rue Génin 
(entrée aussi possible rue Bobby Sands) 
- Saint Denis (93)
Métro Porte de Paris

 

13 h 30-18 h 30 Forum des droits et de la citoyenneté du Val de Marne
Organisé par ATTAC, CGT, CNL, FCPE, FSU, LDH, MRAP, SAF
Depuis 2011, plus de 50 organisations associatives et syndicales se sont rassemblées au plan national autour d’un Pacte pour les droits et la citoyenneté: elles y revendiquent une conception du politique centrée sur la garantie des libert
Tables rondes, débat suivi d’un pot amical
Maison des Associations 
- 1 rue François Mauriac – Créteil (94)
Métro Créteil-Université

 

14 h-16 h Manifestation « il y a 7 ans Abou Bakari Tandia est mort »
En commémoration des 7 ans écoulés depuis la mort d’Abou Bakari Tandia et en protestation contre l’inertie de la justice, voire sa dépendance à la police
http://www.aboubakaritandia.org/
Ministère de la Justice
Angle rue de la Paix et de la rue Daniele Casanova
Métro Opéra

 

14 h Manifestation contre les violences policieres
Suite au décès de Monsieur Ali Ziri en juin 2009
Parc de la 
Mairie d’Argenteuil 
12-14, boulevard Léon Feix 
Argenteuil (95) 
Transilien-J Argenteuil

 

 

mardi 14 février

19 h Conférences sur la guerre d’Algérie à la Dionyversité – semaine anticoloniale
La fascisation : L’OAS, la gangrène colonialiste, fait peser une menace de pouvoir fasciste en France.
Présentation de Jean-Paul Gautier, historien et politologue. Il est notamment l’auteur de « Les extrêmes droites en France : de la traversée du désert à l’ascension du front national (1945-2008) » (ed Syllepse, 2009).
Entrée libre
http://www.anticolonial.net
Bourse du Travail de Saint-Denis 
- 9-11 rue Génin 
(entrée aussi possible rue Bobby Sands) – 
Saint Denis (93)
Métro Porte de Paris


20 h Conférence – débat « Démocratie locale, histoire, enjeux et perspectives »
Animée par Adrien ROUX
en partenariat avec la Fédération Régionale « Les MJC en Ile-de-France »
Entrée libre
MJC-Centre Social de Chilly 
- 18 rue Pierre Mendès-France – Chilly-Mazarin (91)

RER-C Chilly-Mazarin

 

Mercredi 15 février

11 h Séminaire de recherche « L’islamophobie en France »
Organisé par l’EHESS
Avec Julien Beaugé (Université Picardie Jules Verne) : « La  »science du voile » : discours scientifiques sur la signification du port du hijab ».
EHESS – École des hautes études en sciences sociales 
- salle 1 
- 105 boulevard Raspail
Métro Saint Placide ou Notre Dame des Champ

 

13 h Rassemblement devant le Palais de Justice de Paris pour dénoncer les lenteurs de la Justice aux prud’hommes
Sur les marches du Palais de Justice de Paris
Île de la Cité 
- 4 boulevard du Palais
Métro Cité ou Châtelet

 

19 h 30 Débat avec Emmanuel Blanchard « La police parisienne et les Algériens (1944-1962) »
Organisé par l’association Les Oranges
Contact : M’hamed KAKI 06 29 87 21 21
lesoranges.com92@yahoo.fr
http://www.lesoranges.com
L’Agora 
- 20 rue de Stalingrad 
- Nanterre (92)
RER-A Nanterre-ville


Jeudi 16 février

12 h 15 Cercle de silence à La Défense contre le traitement inhumain envers les sans papiers
Grande arche de La Défense – Puteaux (92)
Métro et RER-A – La Défense

 

19 h 30 Repas de soutien aux inculpés de la manifestation du 14 janvier à Vincennes
Suite aux arrestations de 3 manifestants autour du centre de rétention de Vincennes.
Un repas de soutien pour amortir les frais de justice sera organisé le 16 février à 19h30 à la
La Rôtisserie – 4 rue Ste-Marthe
Métro Colonel-Fabien, Goncourt ou Belleville

 

Vendredi 17 février

18 h Cercle de silence à Évry contre le traitement inhumain envers les sans papiers
Place des Terrasses 
(à l’extérieur du Centre Commercial Evry2)
Évry (91) 
RER Évry-Courcouronnes


18 h 30 – 19 h 30 Cercle de silence à Paris contre le traitement inhumain des sans papier
Place du Palais Royal
Métro Palais-Royal-Musée-du-Louvre


Samedi 18 février

14 h 30 Meeting internationaliste : femmes en lutte dans le monde.
Débat en présence de militantes tunisiennes, libanaises, kurdes.


18 h Repas solidaire et de prestations culturelles : chorale kurde, spectacles, chants.
Garde d’enfant gratuite
http://femmesenlutte93.over-blog.com
Bourse du travail de Saint-Ouen – 30 rue Ambroise Croizat – Saint-Ouen (93)
Métro Mairie-de Saint-Ouen

 

Mardi 21 février

19 h – Interpellation des candidats sur la Solidarité internationale
Interpellation des candidat-es de gauche à l’élection présidentielle sur leur conception de la solidarité internationale et des priorités actuelles.
Organisé par le Centre d’études et d’initiatives de solidarité internationale (CEDETIM).
Centre international de culture populaire (CICP)
21 ter rue Voltaire 
(et non pas Boulevard Voltaire) -
Métro Rue-des-Boulets ou Nation


19h Conférences sur la guerre d’Algérie à la Dionyversité – semaine anticoloniale
http://www.anticolonial.net
Bourse du Travail de Saint-Denis 
- 9-11 rue Génin 
(entrée aussi possible rue Bobby Sands) 
Saint Denis (93)
Métro Porte de Paris

 

Mercredi 22 février

19 h 30 : Discussion autour du livre « les mots qui font peur – vocables à bannir de la toile en chine »
En présence des auteurs, Hsui-Hsuan-wou & Charles Reeve
Le Rémouleur – 106 Rue Victor Hugo 
- Bagnolet (93)
Métro Robespierre ou Galliéni

 

Jeudi 23 février

18 h 30 Cercle de résistance à Paris contre le traitement inhumain envers les sans papiers
Par notre participation au Cercle de résistance, nous dénonçons les traitements inhumains réservés aux migrants qui n’obtiennent ni l’asile ni titre de séjour.
« Le rassemblement dure une heure mais vous pouvez rester en fonction de vos disponibilités, même 5 minutes. Nous lisons des textes qui sont des communiqués, des informations, des relations d’événements concernant la vie des Sans Papiers. Nous prêtons volontiers le micro à qui oeuvre dans le sens de la défense des sans papiers et la dénonciation des misères qui leur sont faites. »
http://cerclederesistance-parissud.jimdo.com
Place Denfert-Rochereau – parvis de la gare RER Denfert-Rochereau
Métro, RER-B Denfert-Rochereau

Carine Dréau