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18H26 - mercredi 8 mars 2017

Afrique sub-saharienne : Je signe l’Appel « Libérez nos hommes ! »

mercredi 8 mars 2017 - 18H26

Je signe l’Appel « Libérez nos hommes ! »

Riot police close the gate to the party headquarters of opposition leader Kizza Besigye, before they raided the building in Kampala, Uganda Friday, Feb. 19, 2016. Police in Uganda arrested opposition leader Kizza Besigye at his party’s headquarters Friday after heavily armed police surrounded the building and fired tear gas and stun grenades at his supporters who took to the streets.Museveni was still enjoying the early lead of the Ugandan elections that took place on the 18th Feb,2016 (Photo by Ronald Kabuubi (KMA))

 

Pourquoi signer l’Appel 

Opinion Internationale, le média des libertés et des décideurs engagés au cœur de l’actualité, 100% indépendant et non partisan, lance la campagne « Libérez nos hommes ! » et réunit des femmes, cette nouvelle force vive de l’Afrique.

A travers un Appel solennel, des articles d »information et des démarches diplomatiques, des mères et des sœurs, entourées de femmes et d »hommes engagés, demandent la liberté et des procès équitables pour leurs conjoints, prisonniers et exilés d’opinion, victimes de détention arbitraire.

Grâce aux signataires de l’Appel, Opinion Internationale et le porte-parole de cette campagne, Jean-Claude Miangouayila, comptent rassembler des personnalités en Afrique et dans le monde entier pour sensibiliser la communauté internationale et faire pression sur les Etats africains pour qu’ils rendent la liberté et accordent des procès équitables à ces prisonniers et exilés d’opinion.

Les signatures seront portées aux représentants des Etats, des organisations régionales et internationales d’Afrique et du monde entier.

Pour participer à la campagne « Libérez nos hommes ! », contacter direction@opinion-internationale.com.

  

JE SIGNE L’APPEL « LIBEREZ NOS HOMMES ! » :

Madame, Messieurs les chefs d’Etat d’Afrique sub-saharienne, Mesdames, Messieurs les dirigeants des organisations régionales et internationales en Afrique et dans le monde,

L’Afrique voit se lever de nouvelles générations de leaders qui bâtissent une Afrique politique, économique, culturelle, scientifique plus libre, plus audacieuse, plus créative. Ce mouvement inexorable est cependant freiné dans certains pays africains (heureusement de moins en moins nombreux) : des pouvoirs en place, parfois depuis des décennies, refusent de céder au jeu démocratique de l’alternance politique qui conditionne pourtant tout Etat de droit.

Or la liberté des affaires, le développement de la culture et des sciences, l’éducation, la lutte contre les inégalités sociales, toutes ces priorités ont besoin du respect de l’Etat de droit pour être cultivées.

En Afrique, trop de « prisonniers et d’exilés d’opinion », femmes et hommes politiques, journalistes, avocats, chefs d’entreprise, décideurs de la société civile sont emprisonnés ou exilés pour des raisons liées à leur seul engagement politique ou citoyen. Cette réalité est de plus en plus insupportable, au nom du réveil et du décollage de l’Afrique.

En effet, que ce soit au Burundi, en Erythrée, au Tchad, au Gabon, en RDC ou au Congo Brazzaville, pour ne citer que ces pays, entre les fraudes électorales, la modification des lois fondamentales, le non respect de la limitation du nombre de mandats, tous les moyens semblent bons aux pouvoirs en place pour se maintenir coûte que coûte.

Ces pays n’ont aucune excuse : la démocratie, l’alternance avancent dans d’autres pays africains, à l’instar du Sénégal, du Ghana et d’autres Etats. 

Les pays autoritaires, ces « démocratures » comme on les appelle trop rapidement, n’ont donc aucune excuse !

Heureusement, de nouveaux acteurs émergent avec force sur la scène africaine : les jeunes générations veulent prendre les choses en main pour renouveler les pouvoirs.

De même, nous les femmes tout autant, et les hommes attachés à la parité et à la diversité, avons notre mot à dire et réclamons respect et pouvoir. Les femmes africaines ne veulent plus rester silencieuses et confinées dans la gestion des affaires privées. Elles prennent désormais la parole pour le plus grand bien de leurs enfants et de leurs pays !

C’est pourquoi, avec l’Appel non partisan « Libérez nos hommes ! », nous, femmes et hommes épris de justice, demandons des procès équitables et la liberté pour les milliers de prisonniers et d’exilés d’opinion en Afrique sub-saharienne. Leur détention arbitraire freine l’accès de l’Afrique à la démocratie et à l’Etat de droit.

 

 

Je signe l'Appel : « Libérez nos hommes ! »
* : champs obligatoires

Ont signé

Pinsolle Geneviève
Dorinelle N.
Jean-Claude Mayima-Mbemba - Président - Association UNION-CONGO
Alphonsime Mikouiza - Professeur D'économie-Gestion - ACRD-Congo
Nadine Boukadia - Docteur - FVCB
Annie Lytha - Madame - Présidente ACRD-Congo
Jean-Claude Mayima-Mbemba - Président - Association Union-Congo
Tedy Du Congoenmarche - Citoyen - aucun
Laurette Vankeerberghen - La Part du Feu
Directeur de la publication